Festival Ânûû-rû âboro

Ce qu’en disent les élèves

Dans le cadre du festival du cinéma des peuples, les élèves de 202 et TSTI2D ont vu les films "Welcome to Sodom" de Christian Krönes et Florian Weigensamer et "Les dieux de Molenbeek" de Reeta Huhtanen.

Welcome to Sodom  

« Ce film, réalisé en 2018, est un documentaire sur le quartier d’Agbogboshie, à Accra, la capitale du Ghana en Afrique. Il s’agit d’une vraie ville, surnommée Sodome (qui fait référence à l’enfer, l’endroit oublié), créée sur la plus grande décharge électronique du monde, qui est l’un des endroits les plus toxiques sur terre, où vivent et travaillent plus de 6000 hommes, femmes et enfants. »
« Le point faible est la durée du film, 1h32. Il était très lent, car il était en grande partie filmé en fonction de l’organisation du travail. Il faut vraiment s’accrocher, mais derrière c’est une histoire assez touchante, une leçon de vie, car nous sommes dans une société de surconsommation, et les 250000 tonnes de carcasses électroniques qui se trouvent à Sodome sont en partie dues à cela. »
« Ce film nous a montré, que la vie dans certains pays n’est pas facile, mais le vivre ensemble est quand même présent, ainsi que la joie et la bonne humeur…quand les garçons dansent, jouent au football. Ces moments faisaient du bien aux spectateurs. »
« J’ai bien apprécié ce film, mais à des moments, je me suis sentie coupable, car c’est un peu à cause de nous s’ils vivent comme ça ; mais d’un autre côté, ils arrivent à gagner leur vie grâce aux objets que nous jetons. »
« Au milieu de toute cette misère, les gens bricolent, dansent, rient et chantent. Ils transforment la décharge, en un lieu de créativité et de joie de vivre. »
« Ce documentaire est aussi un exemple pour deux personnes qui ont des passages difficiles dans leur vie, et il faut se dire qu’on n’est pas les seuls, car on trouve dans le monde des gens qui souffrent autant que nous. »
« Nous pensons que c’était un film très intéressant, qui nous a permis de nous rendre compte de ce qui se passe en dehors du Pacifique. De plus, il nous a sensibilisé et nous a permis d’approfondir notre culture générale. »

Gods of Molenbeek  

« Les dieux de Molenbeek est un long métrage de 1h12, sorti en mars 2019, qui raconte la vie de Aatos et Amine, deux amis de 6 ans, qui vivent dans un quartier de Bruxelles, la capitale de la Belgique, qui a la réputation d’être un foyer djihadiste… c’est un quartier comme les autres, avec plusieurs religions et ethnies, et ça c’est un message particulièrement important. »

« Je trouve que ce film racontant un moment de l’histoire de deux jeunes enfants encore innocents est vraiment super… est très bien réussi, émouvant et époustouflant, tant par l’amitié de ces enfants, et leur réaction face aux attaques terroristes. »

« Leur amitié est si forte, qu’elle brise les frontières et incite le spectateur à comprendre que peu importe le dieu dans lequel tu crois, tu n’es pas différent… des attentats frappent soudainement leur amitié, et l’amalgame provoque des douleurs. »

« On découvre avec eux la discrimination et les préjugés vis-à-vis des Musulmans qui seraient tous des terroristes. »

« Ce que j’ai apprécié dans le film, est que Aatos va à la découverte de la religion de son ami, il nhe se bloque pas sur une seule religion, il veut savoir comment ça se passe dans les autres cultures avec des yeux remplis de curiosité. »

« J’ai bien aimé ce film, car il parle beaucoup d’amitié, de foi et d’identité. Mais ce n’est pas le genre de film que je regarde. »

« Leurs différences donnent lieu non pas à la haine et la peur, mais à l’émerveillement. »

Mise à jour : 26 novembre 2019

Imprimer la page Modifier la taille des caractères Modifier la taille des caractères
Dans la même rubrique